{"id":9742,"date":"2020-07-06T00:23:15","date_gmt":"2020-07-06T00:23:15","guid":{"rendered":"http:\/\/tatrytip.sk\/wordpress\/?p=9742"},"modified":"2020-06-28T17:11:49","modified_gmt":"2020-06-28T17:11:49","slug":"rencontres-avec-un-auteur","status":"publish","type":"post","link":"http:\/\/tatrytip.sk\/wordpress\/2020\/07\/06\/rencontres-avec-un-auteur\/","title":{"rendered":"Rencontres Avec Un Auteur"},"content":{"rendered":"<p>Le Chesnoy Rencontre avec un auteur de Bandes Dessin\u00e9es au C.D.I  Il y a \u00e0 la base de toute r\u00e9flexion profonde un sentiment si parfait de notre d\u00e9nuement que loptimisme ne saurait y pr\u00e9sider.. Je me crois sensible autant quil se peut \u00e0 un rayon de soleil mais cela nemp\u00eache pas de constater que mon pouvoir est insignifiant.. Je rends justice \u00e0 lart en mon for int\u00e9rieur mais je me d\u00e9fie des causes en apparence les plus nobles. COMPAGNON Antoine. La litt\u00e9rature pour quoi faire? Fayard, 2007. <img decoding=\"async\" src=\"http:\/\/etab.ac-poitiers.fr\/coll-rcaillie-saintes\/IMG\/jpg\/img_0226-2.jpg\" alt=\"rencontres avec un auteur\" align=\"left\"> Rencontre avec lauteur Jocelyn Bonnerave, au cours du Petit d\u00e9jeuner litt\u00e9raire-midilibre.fr Rarement. Cela marrive parfois, quand jai besoin dun peu de r\u00e9confort! Mais lentourage nest pas vraiment objectif. Et nul nest proph\u00e8te en son royaume.. Apr\u00e8s avoir discut\u00e9 avec un \u00e9crivain, la plupart des \u00e9l\u00e8ves ne voient plus le livre de la m\u00eame fa\u00e7on. La rencontre avec un auteur a un impact formidable sur eux. Il arrive que dans un salon du livre, les auteurs rencontrent des adultes qui leur racontent quil y a une dizaine dann\u00e9es, ils les ont re\u00e7us dans leur classe, quils gardent de ce moment un souvenir fort, qui a d\u00e9clench\u00e9 chez eux lenvie de lire  Pr\u00e9sentant ce quont toujours \u00e9t\u00e9 ses objectifs, Breton \u00e9crit : La vraie vie est absente, disait d\u00e9j\u00e0. Ce sera linstant \u00e0 ne pas laisser passer pour la reconqu\u00e9rir. Dans tous les domaines, je pense quil faudra apporter \u00e0 cette recherche toute laudace dont lhomme est capable. Et Breton ajoute quelques mots dordre : Les lecteurs adultes : il sagit des lecteurs d\u00e2ge et de profession diff\u00e9rents hors professions du livre, leur point commun est un rapport personnel et fort avec la lecture. Une fa\u00e7on simple de proc\u00e9der est de demander au lecteur t\u00e9moin dapporter tous les \u00e9crits revues, journaux, livres.. Quil a consult\u00e9s la semaine pr\u00e9c\u00e9dente \u00e0 la rencontre. Ou bien de raconter son histoire de lecteur, en sappuyant sur les livres qui lont jalonn\u00e9e. Un matin de novembre, dans ces Hauts-de-Seine quil aime tant, pour leur proximit\u00e9 et leur \u00e9loignement de Paris, Peter Handke a parl\u00e9 de ce qui le guide dans l\u00e9criture de ses pi\u00e8ces, et des r\u00eaves qui lont conduit \u00e0 Lheure o\u00f9 nous ne savions rien lun de lautre. Q Vous souvenez-vous de la premi\u00e8re fois o\u00f9 vous \u00eates all\u00e9 au th\u00e9\u00e2tre? R_ Je ne suis pas all\u00e9 au th\u00e9\u00e2tre, le th\u00e9\u00e2tre est venu chez nous. C\u00e9tait en Carinthie, jallais \u00e0 l\u00e9cole. Une petite troupe qui faisait une tourn\u00e9e \u00e0 travers la r\u00e9gion a jou\u00e9 une pi\u00e8ce dun auteur populaire du XIXe si\u00e8cle, qui sappelait le Fabricant de barom\u00e8tre sur l\u00eele enchant\u00e9e. Javais sept, huit ans. Puis, quand j\u00e9tais \u00e9l\u00e8ve au lyc\u00e9e, jai vu une pi\u00e8ce dEugene ONeill. C\u00e9tait tr\u00e8s beau. Mais je ne me souviens pas de la premi\u00e8re fois o\u00f9 je suis all\u00e9 de moi-m\u00eame au th\u00e9\u00e2tre. Jai surtout commenc\u00e9 par lire des pi\u00e8ces, beaucoup. Apr\u00e8s, quand je suis all\u00e9 au th\u00e9\u00e2tre, je me suis rendu compte que la lecture \u00e9tait beaucoup plus prenante que la repr\u00e9sentation. Presque toujours, sauf avec Tchekhov et Shakespeare. L\u00e0, les mises en sc\u00e8ne \u00e9taient toujours plus spacieuses que la lecture, m\u00eame si elles \u00e9taient mauvaises. Q _ A vingt-trois ans, vous avez \u00e9crit votre premi\u00e8re pi\u00e8ce, Outrage au public. Quest-ce qui vous a d\u00e9cid\u00e9? R_ Jai commenc\u00e9 de mani\u00e8re bizarre avec le th\u00e9\u00e2tre. Quand jai \u00e9crit mon premier livre, mon \u00e9diteur ma dit que je ne pouvais pas compter vivre de la litt\u00e9rature, mais que si j\u00e9crivais du th\u00e9\u00e2tre, jy arriverais peut-\u00eatre en Autriche et Allemagne, les auteurs dramatiques vivants sont beaucoup plus jou\u00e9s, et mieux pay\u00e9s, quen France. Comme rien ne me paraissait plus \u00e9tranger que le th\u00e9\u00e2tre, je me suis dit que jallais \u00e9crire une pi\u00e8ce qui parlerait justement de ce qui me s\u00e9parait du th\u00e9\u00e2tre. Cest devenu Outrage au public. Apr\u00e8s seulement, jai commenc\u00e9 \u00e0 mattacher petit \u00e0 petit au th\u00e9\u00e2tre. Q _ De quelle mani\u00e8re? R_ Cest venu surtout avec la pi\u00e8ce qui sappelle Gaspard. Quand jai lu lhistoire de Kaspar Hauser, il y a au moins vingt-cinq ans, je ne lai pas vue comme un livre, mais comme une pi\u00e8ce, tout de suite. Cest la premi\u00e8re fois o\u00f9 je suis vraiment entr\u00e9 dans le th\u00e9\u00e2tre. Apr\u00e8s, en \u00e9crivant des pi\u00e8ces, jai toujours eu \u00e0 lutter contre le probl\u00e8me du r\u00e9cit, et du jeu. Avec Gaspard, non. Jai vu dans cette histoire le th\u00e9\u00e2tre pur. Jai toujours \u00e9t\u00e9 en qu\u00eate du th\u00e9\u00e2tre pur. Q _ Quentendez-vous par l\u00e0? R_ Toutes mes pi\u00e8ces sont des recherches qui, en m\u00eame temps, jouent un jeu. Jusqu\u00e0 aujourdhui, je nai pas vraiment \u00e9crit ce quon appelle une pi\u00e8ce de th\u00e9\u00e2tre avec une histoire, avec, comme disent les Anglais, un plot, une vraie intrigue, sauf peut-\u00eatre Les gens d\u00e9raisonnables sont en voie de disparition. Je suis toujours rest\u00e9 \u00e0 la p\u00e9riph\u00e9rie des formes du th\u00e9\u00e2tre. Mes pi\u00e8ces sont des r\u00e9cits, qui dessinent les bordures invisibles du th\u00e9\u00e2tre, des bordures que jai trouv\u00e9es moi-m\u00eame et qui, par l\u00e9criture, sont devenues visibles. Q _ Quest-ce qui est \u00e0 lorigine de votre premi\u00e8re pi\u00e8ce sans paroles, le Pupille veut \u00eatre tuteur? R_ Cest un metteur en sc\u00e8ne, qui est mort aujourdhui. Il mavait demand\u00e9 d\u00e9crire une pantomime, mais je ne voulais pas. Je naime pas les pantomimes, sauf quand elle font partie dun r\u00e9cit, parce que lillusion y est trop emprisonn\u00e9e. Elles ne peuvent pas raconter quelque chose qui est au-del\u00e0 de ce quon conna\u00eet d\u00e9j\u00e0, dans la vie. Alors jai r\u00e9fl\u00e9chi, et jai \u00e9crit le Pupille. A l\u00e9poque, j\u00e9tais assez influenc\u00e9 par une troupe am\u00e9ricaine, le Bread and Puppet, qui faisait du th\u00e9\u00e2tre sans paroles, avec de tr\u00e8s grandes marionnettes. Jaimais comme elle mettait de lespace dans lespace. Q_ A la cr\u00e9ation de la pi\u00e8ce, \u00e0 Paris, en 1975, dans une mise en sc\u00e8ne de Jean-Claude Fall et Philippe Adrien, un spectateur a pris un tuyau en caoutchouc qui \u00e9tait sur sc\u00e8ne, et sest mis \u00e0 frapper la table du d\u00e9cor, et le tuteur. Apr\u00e8s, il na pas pu dire pouquoi. R_ Il sest peut-\u00eatre ennuy\u00e9. Je nai pas vu cette mise en sc\u00e8ne. Javais vu celle de la cr\u00e9ation qui, en Allemagne, a \u00e9t\u00e9 tr\u00e8s li\u00e9e aux \u00e9v\u00e9nements de 68, comme celle de Gaspard. La premi\u00e8re de Gaspard a eu lieu le 10 ou 11 mai 1968. Pour ne pas voir ma pi\u00e8ce, javais pris la fuite. J\u00e9tais \u00e0 Paris. Presque toutes les critiques, en Allemagne, ont fait un lien entre cette pi\u00e8ce et mai 68. Je trouvais \u00e7a compl\u00e8tement idiot, je trouve toujours \u00e7a idiot. Avec Le pupille veut \u00eatre tuteur, \u00e7a a \u00e9t\u00e9 la m\u00eame chose. On ma trouv\u00e9 tr\u00e8s politique, et on ma rattach\u00e9 \u00e0 la g\u00e9n\u00e9ration des soi-disant soixante-huitards. J\u00e9tais \u00e0 la mode, parce que je symbolisais quelque chose. Je ne sais pas quoi. Q _ Pensiez-vous, apr\u00e8s le Pupille veut \u00eatre tuteur, que vous \u00e9cririez un jour cette autre pi\u00e8ce sans paroles, Lheure o\u00f9 nous ne savions rien lun de lautre? R_ Oui. \u00c7a mavait tellement plu, \u00e0 l\u00e9poque, que javais r\u00eav\u00e9, vraiment fait des r\u00eaves dautres pi\u00e8ces muettes. Il y a quinze ans, jen ai commenc\u00e9 une, dont le d\u00e9cor \u00e9tait un b\u00e2timent en travaux comme on voit parfois, avec des fa\u00e7ades voil\u00e9es et des ouvriers qui passent derri\u00e8re. Cette pi\u00e8ce sappelait lEtat et la Mort, jen ai \u00e9crit trois ou quatre pages, et apr\u00e8s, jai arr\u00eat\u00e9. Je narrivais pas \u00e0 continuer, \u00e0 cause du d\u00e9cor. Mais \u00e7a ma toujours pr\u00e9occup\u00e9. Je voulais \u00e9crire une autre pi\u00e8ce muette, non, pas muette, mais silencieuse. Q _ Cette fois, le d\u00e9cor est une place. Pourquoi? R_ Il y a quelques ann\u00e9es, j\u00e9tais en Italie, pr\u00e8s de Triest, dans une petite ville qui sappelle Muggia. Je suis rest\u00e9 un apr\u00e8s-midi sur une place, je regardais. Tout dun coup, une camionnette est arriv\u00e9e, des hommes en sont sortis, ils ont descendu un cercueil, ils sont entr\u00e9s avec dans une maison, ils sont revenus, ils sont partis. Tout \u00e7a sest pass\u00e9 tr\u00e8s vite. A ce moment, la place \u00e9tait vide. Et tout \u00e0 coup, je lai vue dune autre mani\u00e8re. Les gens qui sont venus, apr\u00e8s, ne savaient rien de ce qui s\u00e9tait pass\u00e9 avec le transport du cadavre, mais ils avaient une autre signification. Cest comme \u00e7a que le titre mest venu: Lheure o\u00f9 nous ne savions rien lun de lautre. C\u00e9taient toujours des gens diff\u00e9rents qui passaient, et chacun sculptait lautre, pas dans lespace mais dans le temps, \u00e0 cause de ce mort. Alors jai su comment faire la pi\u00e8ce. En l\u00e9crivant, je me suis demand\u00e9 si je devais \u00eatre r\u00e9aliste, et recr\u00e9er une place du Midi. Je me suis dit que non; la place, cest le plateau du th\u00e9\u00e2tre. Son caract\u00e8re nest pas pr\u00e9cis, il change tout le temps. Quelquefois, cest comme une clairi\u00e8re dans une for\u00eat, tr\u00e8s souvent jai pens\u00e9 \u00e0 la place du village de mon enfance, o\u00f9 il y avait un cerisier. Q _ Tous ces gens qui se croisent sur la place auraient pu parler. R_ C\u00e9tait la place qui comptait. Je suivais son rythme, celui des personnages, des figures, des figurants. Je me suis demand\u00e9 sils allaient parler, et je me suis rendu compte que ce n\u00e9tait pas important. C\u00e9tait mieux quils marchent et bougent sur la place. A un moment, tous se rassemblent pour tenter de retrouver une harmonie. Mais rien ne se passe. Alors ils continuent, lun fume, le gar\u00e7on de caf\u00e9 jette des gla\u00e7ons par terre. Quand je suis arriv\u00e9 \u00e0 ce point de l\u00e9criture, \u00e7a a \u00e9t\u00e9 un soulagement pour moi, que \u00e7a se passe ainsi. Apr\u00e8s, jai pu terminer la pi\u00e8ce: je pouvais faire comme si de rien n\u00e9tait, comme sil ny avait pas lid\u00e9e dune r\u00e9demption. Book-signi ng and meet-the-author event with Dr. Vere ne Shepherd.. Je remercie Mathieu pour sa disponibilit\u00e9, jesp\u00e8re que cet article vous aura plu. A tr\u00e8s bient\u00f4t pour de nouvelles aventures litt\u00e9raires!  Retrouvez chaque lundi la Newsletter de la semaine. Lacc\u00e8s aux parcs, aux jardins de lEurope et \u00e0 lespace de Loisirs Claude Cornac.. Les \u00e9l\u00e8ves de la classe de seconde F ont pu \u00e9changer avec lauteur franco-canadien Martin Winckler dans le cadre dune visio-conf\u00e9rence autour de son roman La Maladie de Sachs. Dans le cadre de la strat\u00e9gie de d\u00e9confinement, il a \u00e9t\u00e9 d\u00e9cid\u00e9 douvrir les \u00e9coles et \u00e9tablissements scolaires, progressivement, \u00e0 partir du 11 mai 2020 et dans le strict respect des prescriptions \u00e9mises par les autorit\u00e9s sanitaires. Des protocoles sanitaires pr\u00e9cisent les modalit\u00e9s pratiques de r\u00e9ouverture et de fonctionnement. Avec la lettre de confirmation, \u00e0 lentr\u00e9e du Lingotto, au poste r\u00e9serv\u00e9 aux \u00e9v\u00e9nements sur r\u00e9servation. Votre adresse e-mail nous permettra de vous envoyer les newsletters auxquelles vous vous \u00eates inscrit. Pour exercer vos droits, consultez notre La Maison de la BD vous propose des stages d\u00e9t\u00e9 pour enfants, adolescents et adultes. 5 Cliquez sur le lien. Vous serez redirig\u00e9 vers une nouvelle page. La fiction constitue un nouveau banc dessai exigeant pour lauteure qui avait publi\u00e9 jusque-l\u00e0 essentiellement des livres pratiques autour de la grossesse et de la petite-enfance. Pour ce premier roman, Marion McGuinness a d\u00e9cid\u00e9 de revenir sur ses th\u00e8mes de pr\u00e9dilection : dans un style sobre qui met en lumi\u00e8re toute la d\u00e9licatesse des sentiments, elle aborde les sujets de la maternit\u00e9 et de la reconstruction de soi apr\u00e8s la perte dun \u00eatre cher. A lorigine de ce roman, on trouve une peur visc\u00e9rale commune \u00e0 toutes les m\u00e8res : Ce roman est n\u00e9 de cette angoisse que toutes les m\u00e8res peuvent ressentir : la peur d\u00eatre seule. Comment pourrais-je \u00e9lever un b\u00e9b\u00e9 si je navais pas mon conjoint sur qui compter? La couverture donne d\u00e8s lors le ton : m\u00e9lancolique et fleurie, la nature y est belle et touchante, une barri\u00e8re blanche est close, \u00e0 limage de la narratrice qui se confine dans lisolement au d\u00e9but du roman et qui devra souvrir pour aller de lavant. Vivre le deuil au jour le jour <img decoding=\"async\" src=\"http:\/\/www.lachartreuse.eu\/webroot\/img\/19\/2018-05\/20180503_162712_retv1.jpg\" alt=\"rencontres avec un auteur\" align=\"left\"> <img decoding=\"async\" src=\"http:\/\/www.ch-stjoseph-stluc-lyon.fr\/documents\/1054-image2.jpg\" alt=\"rencontres avec un auteur\" align=\"center\"> Rencontre avec un auteur de bande dessin\u00e9e : Pascal REGNAULD Agatheb2k dans T\u00e9moignage : lors de la crise Grippe H1N1, en 2009, les masques \u00e9taient d\u00e9j\u00e0 en p\u00e9nurie en France, ils ne sont arriv\u00e9s dans les pharmacies quapr\u00e8s la bataille, nont pas \u00e9t\u00e9 vendus et.. AA : De nombreuses fois! Dans le sc\u00e9nario, il est finalement assez rare d\u00e9crire seul \u00e0 proprement parler. Entre les writing rooms, les ateliers d\u00e9criture, les s\u00e9ances de brainstorming, les projets d\u00e9velopp\u00e9s avec coauteurs, mon collectif \u00c0 Suivre, etc. Il arrive parfois d\u00e9crire \u00e0 plus de dix mains! Plus pr\u00e9cis\u00e9ment, Qui veut tuer Robert Nakaroff? est-il le premier roman \u00e0 choix multiples que vous \u00e9crivez?<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>rencontres avec un auteur<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[1],"tags":[],"_links":{"self":[{"href":"http:\/\/tatrytip.sk\/wordpress\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/9742"}],"collection":[{"href":"http:\/\/tatrytip.sk\/wordpress\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"http:\/\/tatrytip.sk\/wordpress\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/tatrytip.sk\/wordpress\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/tatrytip.sk\/wordpress\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=9742"}],"version-history":[{"count":1,"href":"http:\/\/tatrytip.sk\/wordpress\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/9742\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":9743,"href":"http:\/\/tatrytip.sk\/wordpress\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/9742\/revisions\/9743"}],"wp:attachment":[{"href":"http:\/\/tatrytip.sk\/wordpress\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=9742"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"http:\/\/tatrytip.sk\/wordpress\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=9742"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"http:\/\/tatrytip.sk\/wordpress\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=9742"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}